Films documentaires (MedFil CONTRE-CHAMPS / MedFil Diffusion)

Aperçu :

Dans une situation de mondialisation rampante, les conflits internationaux et les répressions politiques s’intensifient dangereusement. L’expropriation et la spoliation des territoires, l’exploitation à spéculation se généralisent en produisant des crises économiques et environnementales qui basculent nos pays et nos vies.

Documentaristes, photographes ou artistes de l’image observent et tracent les effets de ces convulsions dont les femmes et les hommes sortent parfois dignes, parfois meurtris. Dans ces films la parole y est essentielle, c’est grâce à elle que nous cherchons notre place au sein de la société.

Ensemble ou face à la caméra nous nous posons des questions fondamentales.

MedFil-CONTRE-CHAMP présente un corpus de films et d’images issus d’ateliers et permet ainsi leur visibilité, au même temps, par la diversité des thèmes et des sujets qui le compose, il est aussi un outil d’ouverture sur le monde et sur l’univers des personnes engagées dans le changement de leurs vies.

MedFil-CONTRE-CHAMP présente documentaires et fictions en assumant le mélange de genres puisque chaque œuvre est construite avant tout avec notre imaginaire.

Marina Nebbiolo, créatrice du CONTRE-CHAMP, militante associative, anthropologue et vidéaste, formée au cinéma du réel avec Jean Rouch a été pendant des années à l’écoute de la rue. En 2005-2006 on a assisté à des émeutes dans les banlieues jusqu’aux luttes contre le CPE, une vague déferlante qui marque un point de non-retour pour les mouvements sociaux en France et Europe. Les enregistrements vidéo sont le résultat d’un travail collectif d’enquête en Ile-de-France mené par un’ équipe d’étudiants et chercheurs italiens et français avec les habitants des cités.

La réalisation, en 2007, de la série documentaire de cinq court-métrages est de Marina Nebbiolo :

Ces films parlent de la négation d’un espace public, de l’expression et des pratiques quotidiennes dans le respect de la vie des habitants et citoyens dans les différents usages de l’espace partagé. Ils nous racontent la résistance à la radicale séparation qui envahi et déforme nos espace urbains, leur hiérarchisation pour empêcher une libération du sol et un changement de perspective au présent et au futur. Là où l’éthique hygiéniste et un décor de façade asservi à une politique sécuritaire est outil d’exclusion. Dans ces cités et dans certains quartiers de la ville la rue a été vidée de ‘sens’, les habitants ont été expropriés avec la force de la plupart de ses usages ordinaires et contraints à vivre dans un environnement contrôlé et d’exclusion sociale. Dans ces espaces, les lieux de conflit sont des lieux où la vie essaie toujours de reprendre sa place et où la rue reste un espace commun avant d’être un espace public.

NO-CPE

Les émeutes ont été un laboratoire d’idées pour tous et toutes, quelle que soit sa position sociale. Champs de bataille pour les uns, de répression pour les autres, terrain d’une conscience politique, ces vagues protestataires conscientes ou non auront été souvent muselées. Les étudiants dans les banlieues en ont fait les frais.

Ce laboratoire visuel a été produit par Radio Sherwood-Global-Project (Italie), Videobaseproject.net et Regarde A Vue (France) avec la coopération du MIB, Mouvement de l’Immigration et des Banlieues et de Radio Fréquence Paris Plurielle.

Durée : 32min

Pour commander : écrivez-nous à info@medfil.org

LE MONDE EST À NOUS

Tarek et Nordine relatent ensemble l’histoire et le combat mené dans les cités par leur organisation. Rappel historique en ces jours de campagne électorale, un peu de recul et d’amertume à travers les mensonges et le constat d’échec des divers gouvernements de ces trente dernières années.

Durée : 26 min

Pour commander : écrivez-nous à info@medfil.org

BANLIEUE, LIEUX BANNIS

Paroles d’animateurs de quartier, constats amer des jeunes dans les halles d’immeuble, histoire et analyse des combats menés par l’association Bouge Qui Bouge.

Durée : 33 min

Pour commander : écrivez-nous à info@medfil.org

LA MEUTE

Témoignages parallèles entre Youssoupha, artiste rappeur et d’un animateur radio populaire. Évocation du rap comme objet de censure, souvent criminalisé par les autorités, et comme expression du combat politique, très loin des clichés du Business Rap.

Durée : 13 min

Pour commander : écrivez-nous à info@medfil.org

Ces Gens Là

Une chronique en 3 volets qui s’enchaîne comme un parcours initiatique :

– Kamel nous emmène en voiture et nous raconte l’histoire et le vécu de ses parents immigrés, les préjugés des années 60 à aujourd’hui.

– Saïd, artiste plasticien, musicien et photographe. Constat désenchanté de la vie culturelle dans sa cité mais aussi de sa vitalité et de son dynamisme.

– Un micro-trottoir dans Paris sur les événements des émeutes. Des opinions bien différentes, qui reflètent la peur et l’ignorance, la lucidité et l’écœurement. Ces gens-là…

Durée : 30 min

Pour commander : écrivez-nous à info@medfil.org

« La révolte sociale 2005-2006, de l’image à l’imaginaire composée du réel »

Marina Nebbiolo

Contexte

L’AFP (Agence France Presse) a publié en dix jours au moins 250 dépêches sur le sujet de l’“explosion de violence qui s’est déclenchée la nuit du 27 octobre 2005 dans certains quartiers populaires”. L’évènement a été abondamment couvert par la presse et la télévision mais le récit des médias de la mort des deux adolescents de Clichy-sous-Bois qui nous a submergés d’images, d’informations et de commentaires, a aussi étouffé la parole de ceux qui ont vécu cette réalité en empêchant la lecture des faits :

Les circonstances de la mort de Ziad et Bouna sont construites et reconstruites jour après jour suivant un fil que les médias internationaux utiliseront pour présenter la révolte des banlieues de novembre 2005 comme une extraordinaire scénographie de guerre : tous les reporters, sans distinction, composent l’information avec le direct-live influençant directement la représentation des évènements en France.

Au même moment, les révoltés et la police sont présentés comme des identités collectives (masculines), la “racaille” ne parle pas et les policiers font leur devoir, les deux so. Ces images – prises par des journalistes (http://www.lemonde.fr/web/vi/0,47-0@2-3226,54-705645,0.html) protégés par la police – contribuent à alimenter le discours et la politique de “sécurité”. L’usage du mot “émeute” devient ensuite décontextualisé pour parler d’un soulèvement populaire qui n’a pas de représentation politique.

Des autres moments clés sont : le film censuré de la bavure policière à La Courneuve le 7 novembre (France 2) et la symétrie des faits de Clichy-sous-Bois neutralisés par la mort d’un passant suite à une agression, à Épinay le 27 octobre, et de celle d’un homme qui protégeait des poubelles en bas de chez lui à Stains.

Il y a aussi le début de la création de milices citoyennes auto-organisées par des militants de la Droite présentées comme une forme de “participation citoyenne” (France 2). Enfin, un élément révélateur est le contrôle d’Internet et les 3 “bloggeurs” mineurs interpellés au prétexte de surveiller les utilisateurs des services en réseaux et des données dans le cadre du projet de “Lutte contre le terrorisme, pour la sécurité et le contrôle des frontières”.

Selon le Ministère de l’Intérieur, les émeutes en banlieues n’ont pas été provoquées par des bandes organisées (Le Monde 07/12/2005).

La “condition sociale de marginalité et d’exclusion vécue par les émeutiers et par leurs familles”, semble la cause des violences urbaines de novembre dans l’analyse présentée dans un rapport confidentiel du 23/11/2005.

Par ailleurs, le rapport du Ministère de l’Intérieur constate que “tout le spectre politique, y compris l’extrême-droite, essaye de récupérer et de spéculer sur les conséquences des évènements de novembre”. Le rapport explique aussi que “les jeunes qui vivent dans les zones en révolte se sentent pénalisés à cause de la pauvreté, de la couleur de leur peau et de leur nom de famille”.

Cette citation du rapport de la police sert à éliminer quelques-unes des  ambigüités soulevées par la vaste littérature sociopolitique qui a intentionnellement focalisé l’attention sur des questions d’homogénéité/différence du “modèle” français d’immigration et sur la conséquente homologation sociale garantie par le marché du travail. Cartographies infidèles, puisque culturellement distantes de la réalité quotidienne vue et communiquée par les jeunes et moins jeunes habitants des banlieues, qui inévitablement finissent par obscurcir la subjectivité politique de ceux qui ont participé aux révoltes.

Une réalité qui peut être partagée par tous est certainement celle de l’information et de la communication. Un retour sur la réalité des médias sur l’évènement “révoltes des banlieues” de novembre dernier est nécessaire pour comprendre comment dans une période très brève un phénomène récurent a été “comprimé” et condensé pour un usage politique : une vingtaine de jours, ce fut le temps nécessaire au gouvernement pour adopter l’état d’urgence et exhumer le couvre-feu historique. L’intensité médiatique des révoltes a légitimé publiquement les mesures répressives, les a rendues “normales” à travers une opération de “marketing” pour de futurs programmes électoraux.

Les médias traditionnels n’ont pas été capables de restituer le sens politique et social des révoltes.

Les informations sur les “révoltes” de novembre ont eu un impact énorme indépendamment du système exponentiel des grands médias, car il existe un réelle demande et recherche qui va au-delà de “l’authenticité” codifiée des agences de presse internationales. La capacité de propagation de l’information et la production de communication en réseau sont exemplaires et ceci nous permet d’observer et de réfléchir en temps réel (et non virtuel) sur les évènements ; de la même façon que le système sécuritaire organise les déplacements et la circulation des gens pour contrôler les flux et faire des profits (les agences de presse, les télés, les médias en réseau), produisent des espaces qui peuvent être observés, sécurisés, censurés et budgétés. Le système des grands médias se prête comme tout autre marché à l’analyse de la représentation, en ce sens l’évènement médiatique, défini “spectaculaire”, des révoltes est une expérimentation où l’autonomie par rapport aux faits concrets a produit un sens politique hors du territoire et du pays dans lesquels ils ont eu lieu.

Expérimentation législative en rapport avec l’intensification médiatique :

– le 8 novembre, le gouvernement français adopte les mesures d’exception et ressort le couvre-feu ; l’état d’exception a été prorogé jusqu’au 21 février 2006, abrogé le 4 janvier 2006.

– Application d’une justice expéditive et disproportionnée dans les peines. Une centaine de mineurs sont incarcérés. Les condamnations sont nombreuses et excessives, souvent sans sursis, et varient – arbitrairement.

– Durcissement immédiat des contrôles sur les migrants auquel succède, le 05/01/2006, un projet de loi dit de l’immigration “jetable”. Le texte présenté par le gouvernement le 18/12/2005 prévoit une nouvelle réforme du Code d’Entrée et de Séjour des Étrangers et du Droit d’Asile (CESEDA). Le contenu de la nouvelle réforme peut être qualifié d’”inhumain” car il nie les droits fondamentaux de la personne : le projet s’inscrit dans une perspective utilitariste délibérée.

Le 27 octobres 2005 à Clichy-sous-Bois, à coté de Paris, trois jeunes escaladent le mur de séparation d’une centrale électrique en tentant d’échapper à un contrôle de police. Ensemble, ils se sont réfugiés dans un transformateur haute-tension et deux sont morts électrocutés, un d’entre eux survit gravement brulé et est soigné à l’hôpital.

Immédiatement, comme un scénario, s’enclenche le mécanisme médiatique de la désinformation et de la criminalisation collective, la baguette est dans les mains des autorités : la version officielle dit que la police a reçu un signalement pour vol de matériel dans un chantier. Cette version sera ensuite démentie par le survivant mais la manipulation des faits demeure et porte avec elle les traces des évènements à venir. Une des causes qui détermine l’explosion systématique des banlieues est la “vérité” postulée par les médias dans la façon de traiter les conséquences d’une mort violente due directement ou indirectement à l’intervention de la police. La seule et unique parole est celle donnée aux forces de l’ordre.

Pendant cinq nuits Clichy devient le théâtre d’émeutes avec incendies de voitures et d’immeubles, agression des moyens de transport public, destructions d’entrepôts et autres établissements publics et privés, affrontements avec la police. Dans la semaine qui suit l’agitation se propage et envahit les départements voisins et, depuis le 2 novembre, beaucoup d’autres villes françaises.

La campagne de presse engagée par le ministre de l’Intérieur pour identifier les révoltés à d’éventuelles organisations religieuses, politiques ou criminelles, vouées au complot contre l’intégrité de la nation et du peuple français, a efficacement assimilé le profil du “jeune délinquant” car sans emploi occupé à protéger son territoire de trafic de l’intrusion de la police. La preuve de cette “organisation” est – selon les offices de presse officielle – l’utilisation des téléphones portables et d’internet qui permettent de synchroniser et d’accompagner l’action collective.

La thèse du complot sera démentie, le 23 novembre 2005, par les mêmes services d’informations du Ministère de l’Intérieur.

Tout évoque des révoltes sociales, à part quelques exceptions, les personnes qui ont participé au mouvement ne sont pas des immigrés mais des citoyens français fils d’immigrés qui sont stigmatisés comme “minorités” en marge d’une société qui n’est pas capable de produire une alternative à l’”intégration” ou à l’exclusion.

Dès le début des années 80 (Marche pour l’Egalite, 1983),  moment historique, les ‘banlieusards’ seront perçus et mis à l’index comme des racailles “inciviques”, rebelles, délinquants, incapables de s’adapter à la discipline scolaire et professionnelle, dangereux pour la société “française.

Marina Nebbiolo

 

Musique : Jeunes artistes

Aperçu:

MedFil œuvre pour un travail sur les terrains des musiques populaires, les différentes productions musicales contemporaines (rap, techno, électronique, etc.) pratiquées par des jeunes artistes.

MedFil encourage des jeunes artistes à produire et diffuser leur travail de la musique contemporaine. Il participe au soutien ainsi qu’à la production d’œuvres en diffusant ces contenus sur le site internet de MedFil. Les artistes de Pas-E et Dj Falafel sont les deux premières expériences dans ce domaine.

L’idée fondatrice de Pas-E, Production of Arts and Sound Ensemble est de rassembler des compositeurs et des artistes choisis par leur qualité instrumentale autour d’un projet musical ouvert aux autres expressions artistiques. Cette attitude nous permet de former différents groupes de jeunes professionnels et d’étudiants qui mettent en œuvre des propositions d’une grande diversité tout en réalisant des objets artistiques qui expriment une vision chorale d’ensemble.

Partenariat avec :

« Fondazione Querini Stampalia »,

«  Cultura Venezia Futura »,

“Ateneo Veneto di Scienze, Lettere e Arti, Venise”

http://www.ateneoveneto.org/it/programma/archivio.aspx

pas-e.org

http://www.pas-e.org

dj-Falafel

https://soundcloud.com/dj-falafel/sets/fake-album-2-0

Formation artistique : Éducation et Visuelle Anthropologie

 

(MedFil/CUEM/AOSI TV)

Aperçu :

L’équipe de MedFil a une longue expérience dans le domaine de la formation pour l’intégration des outils audiovisuels (vidéo, la photographie, l’enregistrement sonore) en plus d’autres outils dans l’éducation et de la formation appliquée.

L’équipe des formateurs a été façonnée par l’école du cinéma ethnographique initiée par Jean Rouch. (Cinéma de conception directe.  Marina Nebbiolo dirige la formation, elle avait étudié l’anthropologie visuelle dans le « École des Hautes Études en Sciences Sociales» (EHESS), à l’École de Varan pour les films documentaires. Elle a été formée plus tard par J. Rouch et l’aider à la Commission de la « Film Ethnographique » de la « La Musée de l’Homme de Paris ».

L’anthropologie visuelle sera déployer dans la formation selon la méthodologie définie par le concept du «cinéma direct» que «associer la rigueur de la recherche scientifique à l’art de l’expression cinématographique » en vue d’organiser les archives audiovisuelles du champ observé et au en même temps, ces observations part à travers les yeux de l’autre « .

Éducation, Philosophie Critique, Éthique et les TIC : une coopération Euro-Méditerranéenne

E-learning (web, ISDNv, Educative-TV): Medfil /CUEM /OASI TV

Il s’agit d’un projet unissant MedFil, le CUEM (Master de philosophie, d’éthique et des sciences humaines) et l’OASi en tant qu’institution de soin (hôpital), de recherche médical(IRCSS) et de station TV satellitaire (antenna bianca).

MedFil a déployé ses compétences dans les domaines de l’anthropologie visuelle pour créer un champ d’application pour le Master du CUEM et matérialiser la coopération entre le CUEM et l’institution Oasi en Italie. En effet, le CUEM en tant que réseau des universités des trois rives de la Méditerranée, est un outil formidable de diffusion de la philosophie d’éthique qu’elle partage avec l’OASI grâce aux centaines d’étudiants et de professeurs participants dans ces sessions de formation résidentielles à la Citadella de l’OASI et à-distance(par vidéoconférences et par tutorat).

Le CUEM avec la participation active de MedFil a réalisé avec succès ses objectifs éducatifs en élaborant un programme d’études original conjuguant l’enseignement à distance et l’enseignement présentiel de type traditionnel, un enseignement jouissant d’une flexibilité et d’une adaptabilité répondant à la spécificité de l’environnement éducatif méditerranéen et notamment sur ses deux rives Orientale et de Sud.

La participation de MedFil a garantie la diffusion de la philosophie de l’OASI et du CUEM à travers ces outils d’enseignements universitaires qui a commencé à partir de 2003 jusqu’au 2012. Il s’agit de l’élargissement de l’enseignement universitaire vers des moyens de communications et d’information touchant une plus large population estudiantine (E-Learning, Web-TV éducative, des émissions éducatives tri-langues en différé sur l’antenna Bianca) et d’une façon générale, touchant le grand public sur les trois rives de la Méditerranée.

Ainsi, ce projet de coopération entre MedFil, CUEM, OASI TV a visé la création d’une passerelle entre l’enseignement, la recherche universitaire et les institutions des secteurs sociaux économiques. C’est-à-dire, la création d’un lieu dans lequel nous pouvons lier l’enseignement supérieur aux réalités des champs sociaux, culturels, économiques et sanitaires.

Les travaux des étudiants du CUEM est une mine d’information et d’enseignement que ce projet prétends exploiter en vue d’une large diffusion sur les ondes de l’Antenna Bianca et sur le web, des principes philosophiques de l’OASI et du CUEM. Et alors, les outils de la technologie audiovisuelle et du Web deviennent un prolongement et une extension à une large échelle des sessions de formation du CUEM à travers l’espace Euro-méditerranéen.

La transformation des contenus de recherche des quelques étudiants du CUEM en matière audiovisuelle assurera à l’Antenna Bianca une audience et une visibilité sur la scène méditerranéen qui dépasse le cadre strictement Italien. Elle présentera aussi un outil de diffusion d’information sur l’OASI, sa philosophie, ses activités médicales, et de l’assistance aux handicapes. Ainsi, nous renforçons le rayonnement de l’OASI dans les pays du Sud.

Cette étape première (la scénarisation des recherches des étudiants du CUEM et leur transformation en films documentaires) ouvrera la voie à un autre développement vers le E-Learning par TV-satellitaire et sur le Web satisfaisant ainsi des vrais besoins éducatifs dans les pays du Sud et correspondant à l’émergence au niveau mondial d’un grand marché de l’éducation.

Liens :

http://cuem.free.fr/

http://www.oasi.en.it/

Catégories Coopération / Recherche